01_conseils d’école des 07 11 et 14 11 2008

École Publique Alain Péglion

28 bis avenue Germaine 06300 Nice

Tél. 04 97 12 12 32

ecole.0060450G@ac-nice.fr

Nice, le d novembre yyyy

CONSEIL D’ECOLE du vendredi 07 novembre 2008 de 18h à 19h15

et vendredi 14 novembre 2008 de 18h à 20h

COMPTE RENDU

Présents :

Mme. Mannucci Directrice de l’école et enseignante de la classe de cycle 2, M. Boulle enseignant de la classe de cycle 3 (secrétaire de séance) ;

Mme. Grimaldi et M. Rannou, parents représentants élus des parents des élèves des deux classes.

Excusés :

Mme GRATTAROLA, Inspectrice de l’Éducation Nationale chargée de la circonscription Nice 1 ;

Un  adjoint au Maire, représentant la Ville de Nice, que ce conseil presqu’entièrement renouvelé ne connaît pas encore, en cette première année de mandat municipal et l’invitation envoyée à Monsieur le Maire de Nice à l’Hôtel de Ville n’ayant pas reçu de réponse ;

La Responsable de secteur de la Sodexo, société adjudicataire du marché de restauration scolaire dans les écoles de Nice.

(Les points n’ont pas été tous traités dans l’ordre de l’O.D.J. envoyé avec l’invitation à ce conseil.)

  1. Mise à l’étude d’un projet d’écriture de règlement intérieur, en complément du règlement scolaire départemental.

Le règlement intérieur de l’école est conçu par ce conseil d’école comme nécessairement sujet à évolutions pour rester opérant en fonction des situations qui se manifestent dans la vie scolaire. L’ancien document en vigueur à la rentrée 2008 a été relu attentivement, discuté de façon approfondie sur plusieurs points (prévenir et justifier les absences, responsabilités aux sorties des élèves, prise de médicaments, maladies entraînant l’éviction scolaire, pédiculose, jouets à l’école, objets interdits à l’école, récréations, goûters à l’école, restauration scolaire, coopération et dons des parents), modifié de façon à être rendu le plus clair, efficace et le mieux adapté possible, par le croisement des regards des quatre conseillers. L’ensemble des débats ne sera pas transcrit ici, mais le nouveau règlement approuvé par ce conseil, se trouve en annexe, à la suite de ce compte rendu.

  1. Restauration scolaire

– Madame Mannucci après avoir vu la responsable de secteur de la cantine, a demandé par téléphone aux services municipaux, avant les vacances de la Toussaint, qu’une clé de l’école soit donnée à la cuisinière-économe de l’école.

– Monsieur Boulle s’étonne que la Sodexo n’ait pas déjà sollicité la mairie pour que la cuisinière-économe dispose d’une clé de l’établissement, du fait de l’amplitude de son service dont l’horaire de début précède l’horaire d’ouverture de l’école par les enseignants. Il lui parait étonnant qu’aux termes des conventions pour l’usage des locaux entre la mairie et cette société, les responsables compétents n’aient pas rendu l’accès à l’école possible pour la cuisinière-économe dans le cadre de la définition de son service et tout aussi étonnant qu’il soit fait la demande d’intervenir à la Directrice de l’école qui n’est pas gérante de cantine. Il note également que depuis que cela a été demandé au livreur habituel, le portail de l’école a été systématiquement bien refermé à clef après les livraisons des repas, le matin avant 8h.

– Madame Mannucci a également eu un échange avec la responsable de secteur au sujet des repas du point de vue gastronomique. Les repas lui semblent souvent insipides et cette remarque aurait rencontré un grand étonnement de la responsable Sodexo. Mme. Mannucci, avec Mme. Grimaldi, note qu’occasionnellement des plats sont trop gras, avec trop de sauces.

– M. Rannou s’attendait à ce que des efforts aient été faits depuis l’an dernier. Celui-ci souhaite avoir régulièrement et pour chaque famille le détail des menus, afin de pouvoir établir les repas du soir, en fonction de ce que les enfants ont eu au déjeuner. Il reste dans l’interrogation de savoir quel comportement alimentaire les enfants adoptent en général pour les déjeuners à l’école, en notant que certains se plaignent de certains plats.

– Mme. Grimaldi remarque qu’à l’époque de l’ancien adjudicataire Azur Restauration, les enfants ne s’étaient jamais plaints, mangeaient apparemment mieux, et « du jour où ç’a été la Sodexo » les enfants ont moins bien mangé, sans qu’il y ait eu d’amélioration depuis.

– Les parents souhaitent écrire à la Sodexo un courrier co-signé par tous les parents mécontents.

  1. Aménagement d’une salle ou d’un espace polyvalent supplémentaire.

– M. Rannou exprime sa surprise de cette demande, questionne son origine, et commence à évoquer des éléments urbanistiques de faisabilité.

– M. Boulle fait état des problèmes engendrés par l’exiguïté des locaux (40 m2 pour chacune des deux salles de classe), surtout pour les 22 élèves de cycle 3 (25 l’an dernier !) occupant la classe du premier étage, et à l’impossibilité de pratiquer les activités d’E.P.S. d’intérieur, et d’extérieur en cas d’intempéries, pour tous ces élèves (gymnastique, activités à visées artistiques et expressives, danse, jeux de coopération et d’opposition…). Il souhaite faire prendre conscience aux représentants des parents que l’esthétique du lieu, tant du point de vue de l’emplacement que du bâtiment et des espaces qui l’entourent, occulte naturellement les considérables difficultés de fonctionnement au premier étage, dans l’escalier qui conduit à celui-ci ainsi que sur le palier disposant de quelques porte-manteaux, aux visiteurs ainsi qu’à ceux qui n’ont pas l’occasion de voir ce fonctionnement en présence des enfants, lors duquel tout déplacement d’élève(s) est rendu plus difficile. [développements ci-après complétant pour ce compte-rendu ce qui a pu être dit lors du conseil : On observe beaucoup de chocs avec le mobilier nécessairement plus serré que dans une salle de classe normale (fréquemment à la tête (!), des élèves ayant pu se relever trop près de leur table, après avoir dû se baisser pour accéder aux casiers de leurs bureaux très rapprochés), beaucoup d’énervement des élèves souvent empêchés dans leur mobilité et encore peut enclins à des comportements plus adaptés à ce lieu scolaire si particulier malgré le travail continu et prioritairement réalisé par tous les enseignants successifs dans ce domaine depuis des années, sans parler des difficultés à orienter la vision des élèves, en classe, pour des travaux collectifs, vers trois petits tableaux dont aucun ne peut être facilement visible de tous les endroits de la classe, ce qui occasionne d’indispensables et fréquents déplacements pendant la classe. Les deux salles attenantes (environ 2 fois 12 m2 sans le mobilier) ne sont praticables qu’avec des groupes d’au maximum 5 ou 6 élèves, dont l’utilisation exige une surveillance et un accompagnement complexes et pas fréquemment compatibles avec les activités pour les trois cours de la classe, CE2, CM1 et CM2. ]. Il fait remarquer, qu’à la suite des activités d’éducation physique, lorsqu’une partie d’entre elles a pu être conduite en extérieur, l’ensemble de ces phénomènes nuisant à la nécessaire sérénité féconde pour les apprentissages, apparaissent en très sensible diminution pour le temps restant de la journée scolaire. Il lui apparaît donc indispensable, pour que cette petite école puisse devenir un lieu de performance scolaire à la hauteur du potentiel des enfants qui y sont accueillis, qu’au moins un espace puisse y permettre quotidiennement aux élèves (ceux-ci ayant parfois exclusivement fréquenté ce petit établissement depuis six années), de mieux gérer la pression exercée par les locaux exigus, en y pratiquant des activités adéquates prévues dans les programmes de l’école. De surcroit ces activités sont de nature à réguler les problématiques ci-avant décrites, en plus des apprentissages indispensables qu’elles visent. Il demande donc que soit mis à l’étude le plus rapidement possible la création de cet espace d’au moins 60 m2, à l’abri des intempéries et régulé d’un point de vue thermique, permettant des activités scolaires et physiques nécessitant des contacts avec un sol autre qu’en asphalte et gravillons (tartan, parquet, revêtement synthétique, tapis de gymnastique ?…), dans l’école ou très proche de celle-ci, éventuellement pas exclusivement réservé à l’école si d’autres besoins existent dans le quartier et peuvent positivement être liés à ce projet.

– Mme. Grimaldi suggère qu’un effectif d’une vingtaine d’élèves pourrait être considéré comme un maximum pour des classes à trois niveaux.

– Mme. Mannucci fait remarquer que l’administration de l’Education Nationale, bien que très attentive à la situation particulière de cette école, fonctionne habituellement sur d’autres critères arithmétiques qui peuvent conduire à ce que des classes soient constituées jusqu’à environ 30 élèves. Elle fait également état du manque cruel que représente l’absence de salle de motricité pour l’ensemble des élèves de la classe de cycle 2, notamment pour ceux de grande section de maternelle qui en auraient besoin tous les jours.

  1. Travaux urgents de sécurité (RAPPELS)

– M. Boulle fait remarquer que les garde-corps des 6 fenêtres de la classe et des pièces du premier étage sont étonnamment bas, ce qui pose un problème de sécurité pour les enfants, lorsqu’occasionnellement pour une raison ou une autre les fenêtres pourraient être ouvertes en leur présence. Ces protections n’arrivent pas à hauteur de la ceinture pour les enfants de CM2 !

– Mme. Mannucci fait remarquer qu’elle a demandé plusieurs fois cet aménagement aux services municipaux, par téléphone, depuis le mois d’août 2008. Il apparaît qu’une rehausse en plexiglas devant les appuis métalliques, pourraient les rendre compatibles avec la taille des enfants en même temps qu’assurer une mise en sécurité efficace, et peut-être les rendre compatibles avec la législation en vigueur à ce titre.

– Mme. Grimaldi envisage d’écrire à la mairie pour signifier l’inquiétude des parents de la classe de cycle 3, du fait de cette configuration ancienne des fenêtres, telle qu’à l’époque où c’était un espace d’habitation.

– Mme. Mannucci précise que l’élagage des palmiers, dont les palmes sèches tombaient les jours de vent, a été réalisé très rapidement par les services municipaux, à la fin du mois d’octobre.

– M. Boulle ajoute que la révisions des moulures des façades qui se décollent et dont certains éléments pourraient tomber sur les espaces fréquentés par les enfants, sera redemandée. Des corniches en stuc paraissent être partiellement décollées de la façade.

– M. Rannou propose qu’en tant que délégués des parents, eux-mêmes écrivent un courrier recommandé, sur ce point, aux services compétents, pour que soit effectués une vérification et d’éventuels travaux de mise en sécurité si des éléments menacent de tomber.

– M. Boulle expose le danger représenté par la plaque du regard de la conduite d’eaux pluviales qui passe sous le plan incliné d’accès à la cour de l’école, juste sur le passage de tous les enfants le matin, lorsque celle-ci (impossible à verrouiller fermée) a été légèrement soulevée par d’abondantes précipitations (nocturnes par exemple), perdant son appui sur son socle, et risquant de pivoter sous le pied d’un enfant, engageant celui-ci brutalement dans le trou du regard, avec tous les risques de dommages qu’on imagine en souhaitant que ça n’arrive pas. Il faudrait réaménager ce regard avec une plaque qui se verrouille par pivotement, par exemple, pour éviter un possible accident de ce type.

  1. Communication entre parents des élèves

– Mme. Grimaldi souhaite que soient communiqués aux deux parents délégués, les listes de contacts sur lesquels ils peuvent contacter les autres parents qui le souhaitent. Elle souhaite également que l’ensemble des parents de l’école disposent des coordonnées des parents délégués élus, avec le compte rendu du conseil d’école.

M. Rannou : tél 06 ; patrick.rannou-cassegrain@wanadoo.fr

Mme. Grimaldi : tél 04 93 26 43 87 ; charles.grimaldi@wanadoo.fr

  1. Impossibilité pour la classe de cycle 3 d’être transportée pour des sorties scolaires occasionnelles, après la modification de la ligne 14 des Lignes d’Azur.

M.Boulle fait état des informations que lui a communiquées le service clients téléphonique des Lignes d’Azur au sujet de la modification de la ligne 14, qui conduit à ce que le terminus du plateau du Mont Boron, ne soit plus desservi que par des navettes de petite taille pouvant transporter au maximum 19 personnes. La modification a été annoncée pour le 12 novembre 2008. Le groupe constitué de 22 élèves et d’adultes accompagnateurs (au moins deux) ne peut plus être transporté par ces autocars, jusque là ressource la plus proche (et suffisamment proche) en matière de transport en commun, pour cette école, qui l’utilisait une dizaine de fois par année scolaire pour les deux classes. Les titres de transport sont offerts par la Ville de Nice pour aider à la réalisation des projets pédagogiques qui nécessitent une ouverture vers des ressources culturelles extérieures à l’école. Une école si petite que l’école Péglion, se doit, peut-être plus que les autres, de mettre les élèves qu’elle accueille pour des cursus de six années scolaires, en relation avec ces ressources extérieures fécondes, si l’on veut que l’environnement de construction des apprentissages ne soit pas sensiblement restreint. M. Boulle ajoute qu’il a déjà dû annuler une sortie à l’observatoire qui aurait pu être organisée le 14 novembre (une partie du déplacement en bus, une partie à pied à travers le versant Ouest du Vinaigrier), après que les contacts avaient pourtant été pris et la sortie quasiment reconnue et organisée, avec plusieurs institutions partenaires d’accompagnement de l’enseignement scientifique à l’école. Il précise qu’il a eu la surprise d’apprendre dans l’après-midi du 14 11, auprès du chauffeur du bus présent au terminus de la ligne 14, que finalement la modification de la ligne 14, contrairement aux informations diffusées, ne serait effective qu’à partir du 17 octobre, la sortie éducative ayant été annulée pour rien ! Le chauffeur rencontré a cependant au cours d’un bref entretien, appris à M. Boulle l’existence de bus « réservés » aux scolaires qui pourraient solutionner ce problème, sans donner plus de renseignements. M. Boulle ajoute encore que la Ville de Nice, sans allouer des crédits importants aux déplacements des élèves des écoles (61€/an/classe) a fait le choix de promouvoir les déplacements à destination des infrastructures culturelles locales en offrant l’accès pour ces élèves aux Lignes d’Azur, dans le cadre des activités définies par leurs enseignants, et cela sans comptabilité trop restrictive, ce qui est tout a fait fécond. Il devient très préjudiciable, pour les élèves de l’école Péglion, de ne plus pouvoir bénéficier de cette indispensable ouverture vers l’extérieur. Sans contester l’éventuelle adéquation aux besoins du service aux résidents, de cette modification de fonctionnement, il apparaît urgent que soit trouvée, parmi toutes celles qui paraissent envisageables, une solution pour que les classes de notre école puissent à nouveau se faire transporter occasionnellement sur des lieux d’étude, par ces transports offerts par la Ville de Nice. Enfin, M. Boulle expose les démarches déjà entreprises par téléphone et par courriel à plusieurs reprises auprès des services clients et exploitation des Lignes d’Azur, ainsi qu’après deux semaines de non-réponse auprès du cabinet de Monsieur le Maire de la Ville de Nice. Au jour de ce conseil il ne dispose d’aucun élément de réponse à ce sujet.

– M. Rannou propose d’écrire à M. Ciotti, Député, en réponse à sa lettre envoyée aux résidents du quartier du Mont-Boron relative à cette même modification de fonctionnement de la ligne 14, et afin de faire connaître la difficulté créée pour les enfants du quartier fréquentant l’école Alain Péglion.

– Mme. Mannucci précise s’être entendu dire au cours d’un de ses entretiens téléphoniques avec les services des Lignes d’Azur, que les conditions de fonctionnement après modification étaient mises à l’étude et que celle-ci ne serait peut-être pas pérennisée.

  1. Sécurité aux abords de l’école

– M. Boulle et Mme. Mannucci exposent qu’il a été fait état par des parents d’élèves de situations dangereuses pour les piétons et les enfants, engendrées par des mouvements de circulation mal régulés avenue Germaine, au moment des entrées d’école du matin, des sorties à 16h30 et 18h, ainsi qu’à d’autres moments où la vitesse excessive de certains conducteurs rejoint l’incivisme dans cette petite rue en impasse sans trottoir, avec deux passages protégés et un virage en épingle en moins de cent mètres.

– M. Rannou évoque un incident ayant eu lieu l’année scolaire dernière, qui a mis un enfant en danger, en plus d’afficher devant les enfants de l’école une agressivité entre adultes tout à fait déplorable.

– Mme. Grimaldi regrette que les panneaux de signalisation qui ont été mis soient si peu visibles.

– M. Rannou propose que soient installés des ralentisseurs fixés à la chaussée, afin de contraindre à une nécessaire prudence dans cette portion de voie dangereuse, traversée en plusieurs endroits par un escalier fréquenté par de nombreux piétons, dont la visibilité est masquée jusqu’au dernier moment à tous les conducteurs.

– M. Boulle suggère que la possibilité de demander à la mairie de solliciter le concours d’un « papy traffic » pour les entrées et sorties de cette école.

– L’ensemble des conseillers seraient favorable de toute façon à la pose d’un ralentisseur, élément permanent de sécurisation du lieu.

– M. Boulle expose l’incident dont il a été témoin et qui lui a valu d’être agressé verbalement par un chauffard qui venait de foncer sur des enfants, devant l’école, avant d’aller travailler sur les équipements de sécurité de la maison voisine.

– Mme. Grimaldi fait état de la difficulté qu’il y a, à avoir conscience qu’il y a une école dans cette rue reculée de la voirie niçoise, pour les usagers occasionnels.

– M. Boulle décrit quels ont été depuis, et quels seront encore à venir les multiples axes de la prévention, mis en œuvre en direction des enfants au cours d’activités éducatives en lien avec la gendarmerie, d’affichage divers dans l’école et à côté du portail de sortie, en direction des parents et des conducteurs par voie d’affichages multiples dans les panneaux d’affichage visibles autour de l’école.

  1. Equipements

Remplacement du verrou du bas de la porte d’entrée. (pas abordé-oubli)

– Mme. Mannucci explique qu’au sujet de la pose de distributeurs de savon liquide (déjà achetés) prés des lavabos, les services municipaux ont répondu qu’ils refusaient de les poser, estimant que cela aurait dû être fait par les fournisseurs les ayant vendus.

  1. Projets sportifs, artistiques et culturels en cours.

– M. Boulle présente le projet de natation scolaire pour la classe de cycle 3, à la piscine Saint-François, du 12 décembre au 21 mars 2009. Il s’est rendu sur place pour revoir les installations et rencontrer le responsable de la piscine M. Ardissonne, pour évoquer l’organisation pédagogique en 4 groupes avec 2 enseignants, deux maîtres-nageurs sauveteurs animateurs, sous la surveillance générale d’un 3e maître-nageur sauveteur. Les informations nécessaires seront envoyées aux familles concernées plusieurs semaines avant. Il sera tenu compte des remarques de M. Rannou et de Mme. Grimaldi concernant le bonnet pour éviter les rhumes (hiver) et le chaussage adapté aux activités aquatiques (tongs ou chaussons spécifiques) pour éviter les contaminations plantaires. Le temps des déplacements nécessaire à ces activités tentera d’être utilisé au mieux pour ne pas y « perdre son temps », en s’intéressant dans le détail d’un point de vue culturel, historique, géographique aux endroits de Nice parcourus.

– Mme Mannucci présente le projet théâtre des deux classes, « Mots et masques » en partenariat gratuit avec l’O.C.C.E. et la compagnie d’art dramatique Voie Publique, pour lequel les deux enseignants iront rencontrer les dits-organismes mercredi 19 11 lors d’une séance préparatoire de 3 heures. Des interventions de professionnels du spectacle auront lieu dans nos classes pour accompagner la réalisation de spectacles par les enfants. Ce spectacle sera représenté devant un public d’enfants dans une salle de spectacle niçoise. Projet financés par la coopérative de l’école et l’O.C.C.E. qui trouvera peut-être aussi une déclinaison de représentation devant les parents, à l’école, en fin d’année.

– M. Boulle décrit comment il investit dans ce projet, en plus des objectifs d’apprentissages disciplinaire dans le domaine de la langue parler et écrite, des objectifs pédagogiques relevant du « mieux vivre ensemble » pour conduire les élèves à mieux gérer les phénomènes relationnels encore trop souvent empreints d’excès, de conflits et d’opposition stérile voire d’animosité violente dans cette petite école.

– Mme. Mannucci y inclut des perspectives de progrès dans le domaine de la langue pour son élève anglaise, encore faiblement francophone.

Elle présente également un projet de sa classe, de correspondance scolaire avec une école du Burkina-Faso, où une association humanitaire avec qui elle est en contact, scolarise des enfants sourds, dans des conditions exceptionnellement favorables pour le pays. Mme. Torelli qui s’occupe de cette association, viendra dans la classe de cycle 2 bientôt. Des objectifs pédagogiques dans le domaine de la découverte du monde seront poursuivis au travers de cette correspondance et des recherches et découvertes associées.

– M. Boulle annonce l’organisation d’une « classe technologie usuelle de l’information » en fin d’année, pour la classe de cycle 3, avec le projet de construction d’un site internet pour l’école. Du matériel informatique sera prêté en nombre (10 portables) à la classe pendant quatre jours. Les difficultés qui sont déjà apparues d’un point de vue législatif pour tout ce qui concerne le droit à l’image, le droit de la propriété intellectuelle… ne découragent pas cette initiative pour l’instant qui commence déjà à se construire par compilation progressive de documents numériques relatifs aux activités conduites. M. Boulle décrit également la difficulté d’usage des appareillages informatiques existant dans la petite salle attenante à sa classe, du fait de la configuration des locaux. Il évoque son équipement personnel d’un vidéo projecteur pour pouvoir un peu mieux utiliser les TUIC en classe.

  1. Questions diverses.

– Fréquentation du parc du Mont Alban, et scènes plutôt impudiques vues par les enfants cheminant sur la voie publique en direction du fort du Mont Alban. (pas évoqué car oublié lors de ce conseil)

– Les enseignants, au cours d’une discussion approfondie, prennent l’avis des parents délégués sur l’usage qui est fait, en classe, de façon volontaire par les enfants, de casques anti-bruits (dispositif suggéré par association d’idée à M. Boulle, lors d’une session de formation professionnelle en laboratoire de langue) susceptibles de favoriser les possibilités de concentration sur un travail individuel de lecture ou d’écriture, pendant que les élèves d’un autre cours, dans la même petite salle, conduisent une activité collective nécessitant des échanges à haute voix. Les points de vue des enseignants et des parents sont tout à fait en phase sur l’usage non abusif qui doit être fait de ce dispositif, pour qu’il reste un élément favorisant les apprentissages sans occulter les capacités d’écoute des élèves, même périphériques, qui œuvrent d’ailleurs positivement dans les classes multi-cours. L’usage en restera encadré par l’objectif qu’il soit une aide momentanée à construire la compétence de savoir se concentrer en finissant par ne plus avoir recours au casque anti-bruits. M. Boulle fait aussi valoir que ce dispositif vient un peu à la « rescousse » (momentanée, espère-t-on) d’un groupe aux prises avec des problématiques relationnelles aigues qui interfèrent gravement avec la qualité de la mise au travail autonome de certains, en classe.

– Mme. Mannucci présente la participation de sa classe au festival académique d’arts plastiques de Tourrette-Levens (F.A.P.E.), dont le thème sera cette année : « Changer d’air ». Ce festival départemental de grande ampleur, occasionne depuis plusieurs années une manifestation de fin d’année scolaire de grande qualité avec de très nombreuses classes exposantes, qui peut être visitée par les familles pendant un week-end de mai ou de juin, à Tourrette-Levens.

– Les enseignants présentent brièvement ce qu’il est possible de dire à ce jour du nouveau dispositif d’évaluation nationale des élèves au CE1 et CM2, conçu comme une évaluation d’acquisition des paliers du socle commun, et non-plus comme auparavant en tant qu’évaluation diagnostique.

– M. Boulle présente le livret d’évaluation scolaire qu’il a élaboré à partir d’un document de l’Inspection Académique des Alpes-Maritimes, pour la classe de cycle 3, en conformité avec les programmes 2008. Il explique le référencement des 4 lettres utilisées A, B, C, D à des libellés d’explicitation de niveau d’acquisition de compétences (écrits sur le livret), sans confondre avec une ancienne utilisation scolaire de ces lettres qui se référait à des valeurs de notes dans des systèmes évaluatifs docimologiques.

Les participants se séparent le 14 11 2008, vers 20h15, après 3h30 de conseil d’école, en deux séances, du fait du nécessaire report décidé en milieu de première séance, Mme Mannucci ayant dû conduire d’urgence son enfant à l’hôpital le 07 11 2008 à 19h15.

RÈGLEMENT INTÉRIEUR (mise à jour du conseil d’école du 7 11 2008)

Sous couvert du règlement scolaire départemental de l’Inspection Académique des Alpes Maritimes :

(http://www.ac-nice.fr/ia-06/sections/l_inspection_academi/divisions/action_educative/vie_scolaire/2_-_le_reglement_sco/downloadFile/attachedFile/Reglement_2006.pdf?nocache=1179299639.15)

 

Tél. : 04 97 12 12 32

1. ADMISSION – FRÉQUENTATION – OBLIGATION SCOLAIRE

La fréquentation assidue de l’école élémentaire est obligatoire, conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur.

Les absences sont consignées, chaque demi-journée dans un registre spécial tenu par l’enseignant. Pour toute absence, les parents de l’élève, ou la personne responsable légalement à qui il est confié, doivent au plus tôt en faire connaître les motifs, et dans tous les cas au plus tard au retour de l’élève à l’école. Une justification écrite avec production d’un certificat médical est nécessaire pour une absence dont la durée excède sept jours. Seuls les motifs réglementairement légitimes autorisent les absences. Pour toute absence au service de restauration scolaire, prévenir séparément l’économat de la cantine (04 97 12 12 31).

Les horaires : accueil le matin de 8h20 à 8h30 ; service de cantine jusqu’à 13h20, accueil l’après-midi de 13h20 à 13h30. Sorties 11h30 et 16h30. Les enfants sont accueillis entre 8h20 et 8h30, et entre 13h20 et 13h30, afin de permettre une reprise de contact avec l’école de qualité avant les horaires spécifiquement dédiés aux enseignements, dans des conditions de sécurité convenables. Les retards, autres qu’accidentels et donc très exceptionnels, nuisent à la vie en collectivité, en même temps qu’ils perturbent les enfants qui ont fréquemment une mauvaise prise de contact avec leur école. Dans le cas d’un retard accidentel, il est nécessaire de contacter l’école par téléphone, dès qu’un membre de l’équipe éducative sera en mesure d’y répondre, pour définir comment l’enfant pourra être accueilli en dehors des modalités ordinaires d’accueil, après la fermeture du portail à 8h30 ou 13h30 et le début des enseignements qui dans tous les cas mobilise tout le personnel de notre petite école.

En cas de retard des parents, les enfants ne peuvent absolument pas être placés en « étude » (sauf inscription à ce service : 30,50 € /mois ou 15,25 € à mi-temps, en 2008-2009). Prévenir d’urgence l’école en cas d’un retard exceptionnel le soir.

Pour les enfants de la classe maternelle, toute personne non habilitée à prendre l’enfant doit avoir une autorisation écrite des parents et présenter une pièce d’identité si elle n’est pas connue de l’enseignant. Une décharge sera exigée si la personne a moins de douze ans. Les enfants de l’école élémentaire sont sous la responsabilité des responsables légaux, hors de l’école, après 16h30.

2. USAGE DES LOCAUX – HYGIÈNE ET SÉCURITÉ

Pour des raisons de sécurité et pour la bonne marche du service, nous demandons aux parents : de signaler tous changements de situation familiale, d’adresse et de N° de téléphone. L’entrée des animaux est formellement interdite. Un enfant doit venir en bonne santé, le personnel n’est pas habilité à administrer des médicaments, sauf s’il y a présentation d’un protocole médical, dans le cadre d’un P.A.I. Les parents peuvent demander de venir administrer le traitement eux-mêmes.

L’ensemble des locaux scolaires est confié à la directrice ou au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu’il est fait application des dispositions de l’article 25 de la loi n°83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au maire d’utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d’école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.

L’accès à l’école est interdit à toute personne étrangère aux services, sauf autorisation de la directrice ou du directeur, ou rendez-vous avec les enseignants. L’accès de la cour et des classes est strictement réservé aux élèves, sauf circonstances particulières organisées par les enseignants concernés. A 16h30 après la classe, les parents attendent les enfants à la sortie, hors de l’école.

Toute personne fréquentant l’établissement (élèves, enseignants, parents, intervenants…) doit respecter les autres personnes adultes et enfants, les locaux, le matériel, les équipements collectifs et les biens personnels. D’éventuelles dégradations volontaires seront réparées à la charge de ceux qui les ont provoquées. Des dégradations provoquées sur les dispositifs de sécurité et/ou mettant en danger la communauté scolaire pourront entraîner des poursuites.

Hygiène : éviction (herpès, conjonctivite, impétigo). Signaler les allergies, les maladies infantiles, les lentes et poux…

Les enseignants et les parents veilleront à ce que les élèves aient une tenue vestimentaire correcte, adaptée à la vie scolaire et aux différentes activités.

Liste des objets dont l’introduction à l’école est interdite : les objets dangereux comme les couteaux, les cutters, les produits toxiques, pétards, allumettes, briquets, armes ou reproduction d’armes, petites perles… Les objets de valeur comme l’argent autre que correspondant à une dépense scolaire, les bijoux, les vêtements de valeur non-marqués au nom de l’enfant… Les jeux comme les consoles électroniques, mini-ordinateurs, jeux liés à des modes commerciales ou susceptibles de générer des enjeux interférant avec le bon déroulement des enseignements, de générer des conflits (en 2008 billes, « cracks » et autres si nécessaire…). Les téléphones mobiles. D’une façon générale, les parents veilleront à ce que les enfants n’apportent à l’école que le matériel scolaire et qu’ils aient toutes leurs affaires. Aucun livre, brochure, aucun document ni imprimé sans rapport avec les enseignements ne peuvent être introduits dans l’école. Il ne doit pas se faire à l’école d’échange de jouets ou d’autres objets. Tout document prêté par l’école et abîmé ou perdu, devra être remplacé ou faire l’objet d’une indemnisation, aux frais du responsable de la dégradation ou de la perte. L’école n’est pas responsable des vols.

Les gouters : pour des questions de santé, il n’est plus autorisé d’amener des friandises ou des chips ; seulement un goûter sera effectué durant la récréation de l’après-midi, un deuxième sera effectué durant le temps d’étude.

En cas d’accident à l’école nécessitant la prise en charge d’un enfant par les services de secours d’urgence (SAMU 15), les parents seront prévenus dans la mesure du possible, aux numéros de téléphone qu’ils auront communiqués à l’école. Les parents ou responsables légaux veillent spontanément, en cas de modification, à tenir à jour auprès de l’école ces informations indispensables.

3. CONCERTATION ENTRE LES FAMILLES ET LES ENSEIGNANTS

Le conseil d’école exerce les fonctions prévues par le décret n° 90-788 du 6 septembre 1990. La directrice ou le directeur réunit les parents de l’école, classe par classe, après chaque rentrée, et chaque fois qu’il, ou un enseignant, le juge utile.

Les contacts parents-enseignants sont nécessaires et souhaitables. Pour rencontrer un enseignant dans la perspective d’un entretien fructueux, les parents ont intérêt à solliciter un rendez-vous auprès de celui-ci.

4. CANTINE – ASSURANCE SCOLAIRE – COOPÉRATION À L’ÉCOLE

Chaque début de mois, les parents concernés doivent remettre dans une enveloppe fermée, les chèques correspondant aux règlements de la cantine à l’ordre de Sodexo (montant transmis par l’économe). Pour l’étude ou libre-accueil du soir, il n’y a pas d’appel mensuel à l’ordre de l’O.C.C.E. études : paiement du montant fixe, dès le premier jour ouvrable de chaque mois.

Assurance : il est indispensable de fournir à l’école une attestation d’assurance mentionnant que l’enfant est couvert pour les risques scolaires lors des activités facultatives auxquelles il participe ainsi que lors des temps périscolaires pendant lesquels il fréquente l’établissement. L’assurance est vivement conseillée également pour les activités obligatoires. Adhérer directement à l’assurance choisie et retourner à l’école une attestation mentionnant la couverture des risques scolaires et extra-scolaires.

Coopérative scolaire : il est institué une coopérative scolaire par l’intermédiaire de l’Office Central de Coopération à l’École, qui va permettre aux « foyers-classes » de gérer des fonds recueillis par don, vente de productions diverses liées aux enseignements, participations à certaines campagnes nationales… Cet argent géré en coopération avec les enfants est destiné à soutenir un projet éducatif associant les élèves dans les formes collectives d’apprentissage, respectant l’identité de chacun. Cet argent permet également d’autres activités des classes, ainsi que l’affiliation de tous les enfants de l’école à l’O.C.C.E. (O.C.C.E. : organisation des études surveillées, prêt de livres, activités multiples possibles en partenariat…). Cette coopération repose aussi sur les dons des parents à la coopérative de l’école Alain Péglion. Votre contribution, par exemple d’un montant de 25 euros (40 euros pour deux enfants) permet tout cela. Merci de votre engagement à ses côtés.

Signature des parents ou responsables légaux :

(À coller (plié) au début du cahier de texte de l’élève, après signatures)